Derrière Olchani

Derrière Olchani, il y a avant tout des liens humains.

 

Des personnes qui, chacune à leur manière, donnent vie à cette aventure.

Olchani est né d’une rencontre.

Une rencontre avec une terre,
avec un peuple,
et avec une autre manière
d’être au monde.

Là où tout à commencé...

Je m’apelle Coralie,

Mon histoire commence sur une île vraiment particulière, un petit morceau de terre perdu au milieu de l’océan Indien : La Réunion.

C’est là que je suis née et que j’ai eu la chance de grandir.

Comme son nom l’indique, La Réunion est un lieu où les cultures,
les origines et les croyances se rencontrent et vivent ensemble.

Une terre métissée, profondément humaine, où l’on grandit au contact
de la diversité du monde.

C’est aussi une île de contrastes et de nature brute :

les profondeurs de l’océan,

les montagnes escarpées,

le volcan actif,

les alizés… et parfois les cyclones.

Grandir dans cet environnement m’a très tôt donné le sentiment d’appartenir au monde plus qu’à un seul endroit.

Depuis l’enfance, j’ai toujours été attirée par les peuples premiers.

Dans mon imaginaire, ils représentaient une manière d’habiter la Terre
plus simple, plus reliée au vivant.

Et c’est ainsi que la vie m’a menée jusqu’aux Maasaï.

Lors de ma première nuit dans leur forêt sacrée au Kenya,

deux Maasaï différents, sans s’être concertés, m’ont donné le même
nom : Nashipaï.

Un nom que l’on pourrait traduire par : « celle qui porte la joie en elle ».

La première fois qu’on m’a appelée ainsi, je me suis retournée
naturellement, comme si ce nom m’avait toujours appartenu.

Je crois qu’à cet instant, quelque chose en moi a reconnu cette rencontre.

À leurs côtés, j’ai retrouvé une partie de cette quête intérieure : 

le lien à la nature, la simplicité, la présence,

et cette manière d’être au monde encore profondément connectée au vivant.

Cette expérience m’a tellement marquée que je n’ai jamais vraiment pu repartir.

Aujourd’hui, c’est cela que j’aimerais partager à travers Olchani :

🌸 des rencontres humaines,

🌸 des immersions profondes dans une terre,

🌸 et des liens authentiques avec celles et ceux qui vivent encore en relation étroite avec elle.

Bien plus qu’un voyage, une invitation à entrer en relation.

🌿 Pourquoi “Olchani” ?

En langue maasaï, Olchani signifie « l’arbre » et « la médecine ».

Pour les Maasaï, l’arbre relie la Terre, le Vivant et les Ancêtres.

C’est cette vision du lien, de la transmission et du vivant qui inspire profondément Olchani.

Celui qui lit le vivant

C’est lors de mon premier séjour en Tanzanie, alors que je cherchais à rejoindre le village de Kakouya, que j’ai rencontré Gérald.

Comme souvent dans les belles rencontres, tout s’est fait naturellement.

La conversation était fluide, simple et profonde, et je me suis tout de suite dit qu’il serait magnifique de pouvoir construire des projets ensemble.

Il se trouve qu’en plus d’avoir été notre hôte dans l’Airbnb où nous séjournions,
Gérald est aussi un guide nature depuis de nombreuses années,

avec une connaissance particulière des oiseaux et de leurs comportements.

Et très vite, j’ai compris qu’il était la personne qui manquait pour compléter cette aventure.

Passionné par la vie sauvage, il aime profondément s’immerger dans la nature :

🌿 l’observer,
🌿 la ressentir,
🌿 la comprendre.

Il revient toujours de ses explorations avec de magnifiques photos, des vidéos, et surtout des histoires.

Des histoires sur les animaux,
leurs comportements,
leurs territoires,
et les liens invisibles qui unissent le vivant.

Mais Gérald, ce n’est pas seulement son regard sur la nature.

🌿 C’est aussi une personne solaire,
qui crée autour de lui une atmosphère simple,
chaleureuse et pleine de bonne humeur.

🌿 Il sait être attentif aux besoins de chacun,
faire le lien entre les personnes, et rendre chaque
expérience plus fluide et plus humaine.

Aujourd’hui, il est l’une des présences essentielles d’Olchani.

Et c’est une grande chance de pouvoir partager cette
aventure à ses côtés.

🌿 Ceux qui nous ont ouvert les portes d’un autre monde

Au début de l’aventure Olchani, j’étais à la recherche d’une personne au sein du monde maasaï capable de transmettre cette sagesse et cette relation au vivant qui m’ont toujours fascinée chez les peuples premiers.

À cette époque, je vivais encore au Kenya avec les Maasaï.

C’est l’un deux qui m’a présenté

Kakouya, un mot qui signifie « grand-père » en maa.

Il vivait alors du côté tanzanien, à plusieurs heures de piste
et de bush de chez moi.

Pour les Maasaï, historiquement nomades, traverser les
frontières au milieu des plaines a toujours été quelque
chose de naturel.

Je me souviens encore de notre première rencontreIl est arrivé 

au coucher du soleil pour rencontrer cette voyageuse venue de loin qui souhaitait rencontrer 

un Oloéboni — une forme de guide spirituel et guérisseur maasaï.

Je lui ai posé énormément de questions.

Je voulais comprendre qui il était,

comment il voyait le monde, comment il habitait sa vie,

et surtout sentir si nous pouvions construire ensemble quelque
chose de vrai.

Très vite, nous avons décidé de travailler ensemble.

Et chose rare chez les Maasaï :

Kakouya a toujours été ponctuel à chacun de nos
rendez-vous, toujours heureux de nous accueillir et profondément ouvert au partage de ses connaissances.

Après un premier voyage organisé au Kenya, c’est finalement chez lui, en Tanzanie, que l’aventure Olchani a réellement commencé à prendre racine.

Et c’est en découvrant sa famille 

que j’ai compris encore davantage quel genre d’homme il était.

Un homme profondément aimé.

Entouré de ses femmes, de ses nombreux enfants, et animé par une attention sincère envers le bien-être de toute sa communauté.

On sent chez lui la présence d’un véritable chef de famille,mais aussi beaucoup de douceur.

Ses enfants, en particulier, semblent profondément attachés à lui.

Parmi eux, Tobiko occupe une place particulière.

Il est l’un de ses fils aînés,

à qui Kakouya transmet peu à peu son savoir de guérisseur et son rôle au sein de la communauté.

C’est aussi devenu l’une des personnes les plus précieuses pour nous sur place.

Tobiko est un jeune homme calme et attentif,

presque silencieux parfois, mais toujours profondément présent à ce qui l’entoure.

Avec le temps, j’ai remarqué quelque chose de rare :

Tobiko voit souvent ce que les autres ne voient pas.

Il anticipe un besoin, propose son aide sans qu’on la demande,

ou perçoit simplement ce qui se passe autour de lui avec une grande finesse.

On ressent chez lui une connexion très profonde
au monde naturel,

mais aussi une maturité et une force tranquille qui rassurent immédiatement. Et puis il y a

son sourire.

Une douceur, 

une simplicité,

une lumière humaine

qui met tout de suite à l’aise.

Quand je suis avec eux et leur famille,

je me sens profondément chez moi.

Comme si ce lieu était devenu, au fil du temps, un endroit où je viens me reconnecter à quelque
chose d’essentiel.

Et cette relation avec cet univers est aujourd’hui l’une des plus grandes richesses
de ma vie.

Et parfois, certaines rencontres arrivent exactement au moment où nous en avions besoin.

🌸 Une rencontre inattendue

Alors que nous commencions à imaginer notre nouveau voyage autour des femmes maasaï,

nous cherchions une traductrice capable de
créer un lien plus intime entre les voyageuses
et les femmes du village.

Mais trouver une femme maasaï maasaï parlant anglais et connaissant profondément sa culture n’était pas si simple.

Et puis un jour, alors que nous attendions la réparation
d’un pneu sur la route menant chez Kakouya, une jeune
femme femme est apparue à l’arrière d’une moto.

Gérald l’a immédiatement reconnue :
c’était une amie de collège et de lycée qu’il n’avait pas
revue depuis longtemps.

Cette rencontre inattendue nous a finalement conduits jusqu’à Sokoita. 

Aujourd’hui, nous sommes très heureux de
pouvoir collaborer avec elle.

Sa présence apporte une compréhension
plus intime du quotidien des femmes maasaï,

et permet des échanges plus libres, plus naturels et plus profonds entre les femmes
du village et les voyageuses.

Avec le temps, certaines rencontres deviennent bien plus que de simples rencontres.

Elles prennent racine dans le quotidien, les repas partagés, les joies, les difficultés traversées ensemble.

C’est ainsi que se sont tissés les liens qui, aujourd’hui encore donnent son âme à Olchani.

🌿 Olchani ne pourrait exister sans toutes les personnes

que nous rencontrons au fil du chemin.

Les familles qui nous accueillent,
les femmes qui partagent leur quotidien,
les anciens qui transmettent leurs histoires,
les guerriers,
les enfants,
les guides,
les chauffeurs,
les artisans,
les cuisiniers…

Toutes ces présences qui, chacune à leur manière,
donnent une âme à cette aventure.

Certaines ne parlent pas la même langue que nous.

Et pourtant,
des liens se créent naturellement,
dans les gestes,
les regards,
les silences,
les rires partagés,
et les moments vécus ensemble.

Olchani est avant tout une aventure humaine.

Et chaque rencontre en fait partie.

🌿 Et si vous souhaitez découvrir la suite…

Les voyages Olchani sont nés de ces rencontres,
de ces liens,
et de cette manière d’entrer en relation avec le vivant et les humains.

Chaque expérience possède sa propre énergie,
mais toutes ont en commun cette volonté de créer des rencontres vraies et profondément humaines.

🌿

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